26 avril 2005

Guerre économique : la France passe à l'offensive


Economie - Article paru sur le site L'Expansion.com
11/03/2005



La France a désormais son "In-Q-Tel". Le gouvernement a donné son feu vert à un dispositif de financement des start-up "stratégiques". Il sera doté de 200 à 250 millions d'euros par an, et prendra en charge 20 à 50 dossiers.

La France a désormais son « In-Q-Tel ». S'inspirant de ce fonds d'investissement américain piloté par la CIA, le gouvernement a donné son feu vert à un dispositif de financement des start-up dites « stratégiques » - c'est à dire celles qui opèrent dans les secteur de la défense, de l'aéronautique, des nanotechnologies, ou encore de la cryptographie. Le but : éviter que les « pépites » de la technologie française ne passent dans des mains étrangères.... LIRE LA SUITE

De la veille stratégique à la sécurité de l'information

L'intelligence économique n'est pas l'apanage des multinationales. Elle concerne en réalité toutes les entreprises, PME comprises.

L'expression « intelligence économique » (IE) doit s'entendre au sens anglo-saxon actuel d'intelligence : renseignement, voire espionnage. Plus précisément, il s'agit de mettre en place un système de surveillance de ses rivaux afin d'en tirer des avantages concurrentiels... Par Jean-Philippe Bichard , Décision Informatique, le 08/04/2005 LIRE LA SUITE

22 avril 2005

Le Knowledge Management, capital de l'entreprise

Par Catherine Langlois - Directrice associée de Neo-Consult

Le Knowledge Management ou Gestion des Connaissances représente un capital stratégique primordial pour l'entreprise. Hautement stratégique mais également puissamment volatile puisqu’on estime que plus de 80 % de l’information se situe dans le vécu et l'expérience de ses employés, sur les documents papiers et dans le cerveau des experts... Ce “capital de l’entreprise” n’est pas formalisé ni intégré dans un système d’information…et n’est donc pas exploitable.

Le Knowledge management permet d’organiser, d’enregistrer le savoir, de sauvegarder le savoir-faire et.. le faire savoir. Le recueil d’une mémoire collective permet de capitaliser sur la courbe d’expérience. Une capitalisation de la connaissance et une veille qui se traduisent par la capacité d’anticipation, de la réactivité, une amélioration des services et produits, et une gestion de l’organisation en quasi temps réel.

Y parvenir est long et souvent difficile. Côté technique, cela nécessite la formalisation des données, la mise en place d’outils (systèmes informatiques) et de processus. Mais au delà de ces aspects techniques, le partage transversal de l’information doit remporter l’adhésion des hommes – celle des employés mais aussi et souvent celle d’un management dont l’attitude consiste à croire que l’information, c’est le pouvoir.

Le propre du knowledge management, c’est qu’il fait sauter les verrous de la hiérarchisation et aiguise la compétitivité des équipes pluridisciplinaires, des organisations par projets ou en réseau.

"Or, trop d’entreprises hyper hiérarchisées sont sclérosées par des niveaux intermédiaires qui bloquent l’information. Cette rétention leur apparaît comme le meilleur moyen d’affirmer leur pouvoir et de justifier leur poste."


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