Google
REFLEX

14 octobre 2006

Google ouvre un moteur dédié à la recherche de code


Depuis le Google Search Code, les développeurs vont pouvoir exécuter des recherches directement dans le langage ou dans la licence qui les intéresse, pour trouver des morceaux de code source publiés sur le web.

Google travaille pour la communauté des développeurs. La société américaine a lancé un nouveau de recherche, baptisé "Google Code Search": il permet de mener une recherche dans l'ensemble des lignes de code publiées sur le web, celles qui sont mises à disposition la plupart du temps, par le biais des projets open source.

Ce service, développé au sein des Google Labs, peut retrouver des lignes de code publiées sur des pages web, mais aussi celles qui se trouvent dans des fichiers compressés, précise Tom Stocky, chef de produit chez Google.

«La plupart de ces lignes de code sont open source, afin que vous puissiez les réutiliser. Mais je ne pense pas que ça soit l'utilisation principale [de Google Code Search]. Il s'agit plus d'apprendre des choses et, lorsque vous développez un logiciel open source, de vous assurer que vous faites les choses correctement», poursuit-il.

Comme pour un moteur classique, l'utilisateur peut faire des requêtes par mots-clés, mais aussi personnaliser les résultats par langage (Javascript, C++, PHP...), ou par licence utilisée pour la publication du code source (GPL, LGPL...). Les ingénieurs de Google utilisent déjà ce service en interne.

Pas de liens sponsorisés sur les pages de résultats

Comme il s'agit d'un projet qui a été intégré aux Google Labs, la société affirme qu'elle ne fera pas apparaître de liens sponsorisés sur les pages de résultats - pour le moment.

Parallèlement, le moteur de recherche a annoncé qu'il mettait ses Gadgets à disposition de tous ceux qui veulent les intégrer à leur propre site web. Lancés en mai, avec la version 4 bêta de Google Desktop, les gadgets sont de petites applications qui permettent d'agrémenter la barre d'outils de Desktop avec de nouvelles fonctionnalités: jeux, lecteur de flux RSS, horloges, traducteurs...

Google avait déjà ouvert ses API pour permettre aux développeurs de créer de nouveaux gadgets et de les intégrer dans la barre d'outils ou sur la page d'accueil de Google. Il leur propose désormais de partager leurs applications pour que toute personne puisse intégrer ces gadgets sur n'importe quel site personnel. Les développeurs peuvent ainsi mettre à disposition leurs créations en téléchargement depuis le site Google Gadgets.

«À partir de maintenant, tout le monde peut avoir un site web avec du contenu qui se met à jour automatiquement» explique Adam Sah, responsable de Google Gadgets. «En vous permettant d'ajouter Google Gadgets à votre page web, nous travaillons pour mettre les développeurs en relation avec des utilisateurs enthousiastes.»

Avec Tom Espiner et Martin Lamonica pour CNET News.com

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05 octobre 2006

Google offre des mini-programmes pour concevoir un site internet

 Google propose depuis mardi une large gamme de mini-programmes offerts gratuitement aux concepteurs de sites internet, allant ainsi au devant des internautes au lieu de simplement chercher à les attirer vers Google.com.Le numéro un mondial de la recherche sur internet prend ainsi une longueur d'avance sur ses concurrents Apple, Yahoo et Microsoft, dont les mini-programmes ne peuvent être utilisés qu'une fois installé sur son ordinateur un logiciel spécial ou un bureau virtuel.

Ces Google Gadgets, qui étaient déjà disponibles sur la page d'accueil personnalisée de Google ou via l'installation du logiciel Google Desktop, peuvent désormais être utilisés sur des sites internet externes.

Au nombre de 1.220, ce sont des morceaux de code qui fonctionnent comme des applications dynamiques lorsqu'ils sont insérés sur une page web. Seule une petite poignée a été développée directement par Google, les autres venant de programmeurs indépendants cherchant à distribuer leurs créations.

Ces mini-programmes sont extrêmement variés et vont d'un volet de visualisation miniature pour Google Maps ou Google Calendar à des applications indépendantes offrant des informations financières ou sportives, des outils de communication, des horoscopes ou encore le célèbre jeu Tetris.

Une liste de ces Gadgets peut être trouvée à l'adresse suivante...

Pour utiliser l'un de ces mini-programmes sur un site internet, il suffit d'en identifier en quelques clics le code source HTML et de l'insérer sur la page de destination au moyen d'un programme de conception de sites.

"Il s'agit de faire du web une plateforme plutôt que de forcer les internautes à télécharger et utiliser un bureau virtuel", estime Charlene Li, analyste chez Forrester Research.

"Ces Gadgets ne sont rien de plus que du HTML et un peu de Javascript", indique Adam Sah, responsable du projet. "Ils sont tellement faciles à créer que c'est quelque chose que (les programmeurs) peuvent faire pendant leur temps libre".

Selon Li, alors que Microsoft ou Yahoo seront enclins à proposer rapidement leur propre collection des mini-programmes, la prochaine étape risque d'être la combinaison de Gadgets offerts par Google, Yahoo ou Microsoft pour créer des applications hybrides, également connues sous le nom de mashups. (lire aussi le modèle économique des mashups)

La start-up Widgetbox  propose déjà une sorte de marché en ligne de ces mini-programmes, tandis que Ning, une société crée par Marc Andreesen, l'un des fondateurs de Netscape, offre une manière simple de créer des sites entiers à partir de ces applications, explique Li.

 

Eric Auchard - source Reuters

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14 septembre 2006

Le code barre par SMS

Afrique du Sud

L'entreprise sud africaine Mobicode a acheté une licence à la britannique Mobiqa pour distribuer le mobicode, procédé permettant d'envoyer par SMS un code-barres valant billet de transport, billet de spectacle, voucher pour location de voiture, etc. Une fois la transaction effectuée, le client reçoit sur son téléphone cellulaire un code-barres qui sera lu au moment d'accéder au service acheté.

L'Afrique du Sud, qui dispose d'un parc de 20 millions de téléphones mobiles, est un marché intéressant pour le mobicode permettant de diminuer les frais de commercialisation (émission de billets, livraison, etc.).

SOURCE ADIT 


 

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